LE MAIRE DE PARIS REVE DE CHANGEMENT POUR PERPIGNAN
26 juin 09
Jeudi en début d’après-midi, Bertrand Delanoë, maire socialiste de Paris, a atterri à l’aéroport de Perpignan-Rivesaltes où je l’ai accueilli en compagnie de mon équipe de campagne ainsi que de certains colistiers, dont le commissaire Robert Folcher.
Venu sur le sol perpignanais pour soutenir ma candidature dans le cadre des élections municipales, dont le second tour aura lieu ce dimanche 28 juin 2009, Bertrand Delanoë m’a d’abord accompagné dans les rues des quartiers Saint-Mathieu et Saint-Jacques où nous avons pu dialoguer avec de nombreux habitants.
A l’angle des rues du Puis-des-Chaînes et Luc Dagobert, derrière le Conservatoire, le maire de Paris a même improvisé un débat public avec la population, l’assurant qu’il reviendrait à Perpignan, pour m’aider à concrétiser notamment le programme de ma liste, “Perpignan Plus Juste”, dès que je serais élue maire de la ville. Alors que des riverains l’interpelaient justement sur cette question de l’habitat en lui lançant “Vous savez, Alduy nous a tellement promis que maintenant on se méfie des fausses promesses”, Bertrand Delanoë s’est voulu rassurant et, surtout, déterminé : “Eh bien moi je n’ai pas l’habitude de faire comme vous dites de fausses promesses. Si vous élisez dimanche prochain Jacqueline Amiel-Donat, je vous dis que je reviendrais à Perpignan pour l’aider ! En 8 ans, à Paris, nous avons réhabilité 8 000 immeubles. Lorsque, avec le soutien des collectivités, Conseil général et Région, Mme Amiel-Donat annonce 1 000 logements par an pendant toute la durée du mandat, vous pouvez la croire et lui faire confiance. Parce que je vous le répète, je viendrai l’aider”.
Ailleurs dans le même quartier, à proximité du Café de La Source, le maire de Paris s’est exprimé sur sa vision de l’aménagement urbain intra-muros à Perpignan : “Certes, a-t-il dit, y’a du boulot !, mais je vois qu’on peut faire ici quelque chose de très intéressant. J’imagine très bien une réhabilitation du quartier immeuble par immeuble, avec des logements plus grands, j’imagine très bien surtout un projet global d’aménagement incluant des espaces de qualité, des lieux de respiration publics… C’est tellement beau, authentique ! J’ai du mal à comprendre pourquoi la mairie a-t-elle abandonné un tel trésor architectural ? C’est vraiment dommage…”.
Nous avons rejoint ensuite la terrasse du Café de La Poste, derrière le Castillet, puis nous nous sommes dirigés vers la place République, via la place de la Loge et de l’Hôtel-de-Ville, en empruntant les rues commerçantes du centre-ville. Je profite de ces quelques lignes pour remercier les commerçants qui nous ont réservé un formidable accueil, exprimant devant Bertrand Delanoë et moi-même des propos chaleureux. Je me suis d’ailleurs rendue compte à cette occasion combien et comment le maire de Paris était populaire. Lui-même a été très agréablement surpris par cette chaleureuse convivialité qui s’appuie sur notre fière cité catalane et qui a ponctué notre itinéraire. Il a pu mesurer la soif de changement qui anime bon nombre d’entre nous, Perpignanaises et Perpignanais.
En fin d’après-midi, nous avions tous rendez-vous dans le patio du Boca-Boca, où, là, Bertrand Delanoë, en présence du Président du Conseil général Christian Bourquin, a tenu un discours plus politique, rappelant que seule notre liste - Qui englobe les socialistes, les communistes, les radicaux les Chevènementistes du MRC, les Ecologistes du Languedoc-Roussillon, le parti catalan CDC - est LA Gauche dans cette élection municipale.
Il a fustigé “la division de la Gauche qui ne peut se traduire que par la mort de la modernité”. Il a insisté afin que toutes celles et tous ceux qui se réclament de la Gauche, qui se reconnaissent dans les valeurs républicaines, votent massivement pour la liste que je conduis. Il a exhorté les abstentionnistes à se réveiller, rappelant au passage, comme nous l’avons martelé toute cette semaine de l’entre deux tours, que, dimanche prochain, dans chacun des bureaux de vote perpignanais, il suffirait que 85 électeurs supplémentaires votent pour nous pour que notre liste gagne.
Le maire de Paris a trouvé les mots justes, le bon ton, tant il souhaite accompagner le Changement à Perpignan.
En avant, le Changement c’est maintenant !






